Marietta Vinci Corsini et les grands musées

Après ses études de finance et marketing, Marietta Vinci Corsini a décidé de trouver un poste à la hauteur de ses compétences dans l’univers pour qui elle a toujours voué une affection particulière : l’art. En effet, devenue directrice de la maison d’art de Monte-Carlo à sa sortie de l’université, la jeune femme n’a pas seulement contribué à promouvoir cette galerie alors méconnue mais elle a également participé à promouvoir l’art en général sur le territoire monégasque.

De plus, grâce à la passion et aux fruits de ses recherches, Marietta Corsini a pu mettre la main sur de nombreux chefs d’œuvre qui ont fait le bonheur de grands collectionneurs et de musées. En d’autres termes, en plus de jouer les directrices de galerie, elle a aussi contribué à acquérir de grandes œuvres pour le compte de grands musées dont le Louvre de Paris, le Metropolitan Museum of art de New York, le Getty Museum de Los Angeles et la Pinacoteca di Brera de Milan.

Qui est Marietta Vinci Corsini ?

Mariette Vinci Corsini est la directrice de la maison d’art de Monte-Carlo et aussi l’ambassadrice actuelle du groupe Point art Monaco.

Elle est donc une figure respectée dans l’univers de l’art monégasque mais aussi au niveau international vu qu’en plus d’être un leader brillant, elle est aussi le grand fournisseur d’œuvres importants pour le compte de grands collectionneurs et même de certains musées mondialement connus comme le Louvre de Paris, le Metropolitan Museum of Art de New York ou encore la Pinacoteca di Brera de Milan.

Ayant donc une réputation de premier ordre, il n’est pas étonnant de rencontrer Marietta Corsini dans les grands salons consacrés à l’art dont notamment le TEFAF de Maastricht et le Moscow World Fine Art Fair de Moscou.

Par ailleurs, Marietta Vinci, en dehors de l’art est une jeune femme qui a fait des études de finance et marketing à l’université de Miami de laquelle elle est d’ailleurs sortante et c’est aussi grâce à cette expérience qu’elle s’est vu offrir les commandes de la galerie d’art de Monte-Carlo. Un poste qui fut sa révélation et c’est de là qu’elle a entrepris d’en apprendre davantage sur l’art ancien et plus précisément celui du 18ème siècle.

Marietta Vinci-Corsini et les galeries d’art de Monaco

Si vous vous rendez à Monaco, plus que la beauté de la ville et ses plages, vous y sentirez également une prédominance palpable de l’art. En effet, que ce soit dans les rues, à travers ses monuments, son architecture ou au sein de ses musées et galeries d’art, le pays monégasque peut être tout simplement qualifié de capitale de l’art sur la côte d’Azur.


En effet, ce bout de terre situé en Provence est le point de rendez-vous de nombreux artistes du monde entier et cela n’a pas échappé à l’œil aiguisé de la belle Marietta Vinci-Corsini qui s’est dépêché d’associer la maison d’art qu’elle dirige au groupe Point Art Monaco. Ce groupe rassemble tous les acteurs de cet univers fermé aussi bien les artistes que les maisons d’art et musées. Il est toutefois à noter que Marietta Vinci n’est pas qu’un simple membre de cette association mais elle en est aujourd’hui l’administratrice.

Par ailleurs, Monaco abrite actuellement de nombreuses galeries d’art dont le SEM-ART Monaco de Safia El-Maqui, L’Entrepôt de Daniel Boeri, l’Art & Rapy de Delphine Pastor ou encore le Reis-Maas de Ramon Reis et Christian Maas. Et à part ces adresses, la cité-Etat compte encore d’autres institutions certes moins connues mais qui œuvrent également dans l’univers de l’art. Il est à souligner que la majorité d’entre elles se focalisent aujourd’hui sur l’art moderne et contemporain et donc travaille en collaboration de nouveaux jeunes artistes de notre siècle.

L’art ancien quant à lui y tient toujours une grande place même si la majorité des œuvres se trouvent aujourd’hui en musées ou dans les collections privées de particuliers. Mais c’est bien sûr sans compter la collection de peintures anciennes signées Francesco Foschi que Marietta Corsini a accumulé au fil de ses recherches.

Le parcours de Marietta Vinci

Si pour les autres, se faire connaître dans l’univers de l’art est quasiment impossible, bizarrement pour Marietta Vinci, le chemin a été assez simple même si c’est pour en être arrivée à sa place d’aujourd’hui, elle a dû fournir un dur labeur.

A l’origine étudiante à l’université de Miami et diplômée en finance international et marketing, option dans laquelle elle a obtenu une licence, la jeune femme a ensuite trouvée un poste comme directrice d’une maison d’art à Monte-Carlo. A cette époque déjà attirée par l’art et tout son univers, elle n’hésite pas et obtient la place où elle devra faire ses preuves en tant que gérante, comptable et commerciale.

Avec ce premier défi, Marietta Vinci-Corsini n’a eu aucun mal pour atteindre les objectifs fixés et surpasse même le quota habituel dans la vente de tableaux importants auprès de clients grand compte tels que le musée du Louvre à Paris, celui du Metropolitan Museum of Art de New York ou encore la Pinacoteca di Brera de Milan. Par conséquent, la modeste galerie qu’elle a reprise devint vite une maison d’art renommée de Monte-Carlo et en 2007, la jeune femme décide d’étendre les activités de la galerie vers l’art contemporain et l’art moderne. C’est ainsi que la section MdA Today vit le jour pour le plus grand plaisir des artistes des temps modernes.

Son second défi a été ensuite d’écrire un livre sur un peintre du 18ème siècle nommé Francesco Foschi, un artiste pour lequel elle est tombée d’admiration devant les œuvres relatant des paysages divers. Ce livre fut également un succès et d’ailleurs le nom de la jeune femme est aujourd’hui toujours relié à celui de l’artiste qui a connu une gloire un peu tardive.

Son troisième défi est de promouvoir la galerie d’art qu’elle dirige et l’art monégasque en général sur le plan international, encore un autre qu’elle a relevé et réussi avec brio vu qu’actuellement, plus aucun musée, collectionneurs ou artistes ne connait le nom de Marietta Corsini et celui de la maison d’art de Monte-Carlo. Pour ce faire, collaborer avec les grands musées était la première marche de l’escalier, puis ensuite participer aux salons et expositions à thèmes sis sur Monaco même et enfin, participer aux grands salons mondiaux comme les Biennales d’Antiquaires, le TEFAF et d’autres encore.

Claude Monet

Claude Monet est un peintre français qui est né le 14 novembre 1840 à Paris d’un père épicier, il fut le fils ainé. Cinq ans après sa naissance, ses parents ont déménagé au Havre et il y fera ses études de dessin avec un disciple de David, F J Ochard qui dura pendant 2 ans. Vers 1859, notre peintre part pour Paris tout seul et il s’y installera grâce à la vente de ses caricatures. Etant jeune, il est amené à servir son pays vers 1860 et est parti pour l’Algérie avec les chasseurs d’Afrique. Souffrant d’une anémie, il est revenu au havre vers 1862 dans le but de se soigner. Grâce à sa famille, il fut libéré du service militaire en payant une taxe en contrepartie, il a promis à son père d’entrer dans un atelier d’un peintre qui est sérieux Eugène Boudin.

Après sa convalescence au Havres, il est revenu à Paris et entra dans l’atelier de Gleyre, à cette époque il a fait la connaissance de Bazille, de Renoir et de Sisley qui sont devenus ses amis durant toute sa vie. Malgré sa passion pour l’art, sa famille ne l’a pas approuvé, il a donc été séparé de sa famille qui lui refusa toute aide financière. Cette séparation ne dura pas car après son succès lors du Salon de 1866 avec le portrait en pied de Camille Doncieux, ses parents ont repris contact avec lui. En 1870, il épousa sa belle Camille et ont eu un garçon.

Entre 1870 et 1878, ils ont vécus à Londres et vers le début des années 1878 Monet a quitté l’Argenteuil pour Vertheuil. Ils ont vus la naissance de leur second enfant mais Camille est tombé malade et est morte en septembre 1879. A cause de son travail, Monet ne pouvait pas s’occuper de ses enfants et les confia à Madame Hoschédé. Vers 1890, il a eu un front succès avec ses expositions aux galeries Durand Ruel et Petit, il s’est alors permis de s’acheter une maison à Giverny. Monsieur Hoschédé, celui qui s’est occupé de ses 2 garçons avec sa femme pourra en 1891, Monet a alors épousé sa veuve. Monet fut emporté par la mort vers 1926, le 05 décembre à Giverny dans sa maison.

Michel Ange

Michelangelo Buonarotti connu communément sous le nom de Michel Ange est né le 6 Mars 1475 à Caprese. Il a été le second des 5 enfants de ses parents. Historiquement ils étaient issus d’une famille noble en provenance de Florence, ce qui faisait partie des fiertés de notre artiste. Malgré le faite qu’il faisait partie d’une famille aisée, l’enfance de Michel Ange était difficile car à même pas 6 ans, il a vécu la mort de sa mère en 1481. Cette perte tragique l’a rendu dur et insolent vis-à-vis de son entourage mais cela n’empêchait pas le fait que son intelligence impressionna beaucoup son père qui du coup l’a envoyé étudié le latin auprès de Francesco Galeota.
Avec son maître de latin, il s’est vite lié une amitié, ce dernier n’avait tout juste que 6 ans de plus que lui et l’incita à suivre la même route que lui. Vers tout juste 13 an, en 1488, Michel Ange a fait ses débuts dans l’Atelier de Ghirlandaio. En 1490, il a commencé des études en sculptures et fut accueilli au service de la maison de Laurent 1erle Magnifique. A l’époque, ce souverain fut connu comme le grand protecteur des arts et des lettres en Florence. Sa présence dans cette famille royale a mis son destin sur le chemin des deux fils du prince avec qui il s’est lié d’amitié. Par la suite ces deux petits princes devenus papes sous les noms respectifs de Léon X et de Clément VII, ils donnèrent l’occasion à Michel Ange de faire certaines de ses plus belles toiles.

Michel Ange tout comme Léonard de Vinci fait partie des légendes dans le monde de l’art. Non seulement il était un peintre hors paire mais il a aussi été un ingénieur Militaire, un poète, un sculpteur et un dessinateur. Notre légendaire peintre Michel Ange fut emporté par la mort vers ses 89 ans en 1564.

Gustave Courbet

Gustave Courbet est un peintre français qui est né le 10 Juin 1819 dans le Doubs à Besançon. Il est issu d’une famille aisée avec 3 sœurs, il est l’ainé de la famille. Dès son jeune âge à 14 ans, Courbet fut sensibilisé à l’art de la peinture par son professeur le père Baud. Vivant à Besançon, il y poursuivit son apprentissage chez Emule de David.

Vers ses 20 ans, il parti à Paris pour étudier le droit, mais sa passion pour l’art a pris le dessus et au lieu d’étudier le droit, on le voyait fréquenter les Ateliers de Charles de Steuben et du père Suisse. Il s’exerçait alors en copiant les maitres du Louvre comme Rembrandt, Rubens, Caravage et fait l’intense découverte des œuvres de Vélasquez et Zurbaran.

Vers les années 1840, il a réalisé de nombreux œuvres, notamment l’autoportrait « Le Désespéré » en 1841. En 1842, il envoya 2 toiles au Salon mais malheureusement refusé. En 1843, il fit pour la première fois son entrée dans le monde des artistes en participant à un salon avec un autre autoportrait di « Courbet au chien noir ».

Vers 1848, il présenta près d’une dizaine de ses œuvres au Salon, ce qui le fit remarquer par le critique Champfleury qui devint son ami. Ce lien d’amitié lui a permis de bénéficier d’une reconnaissance publique.

Vers 1853 en décembre, il réalisa la toile « Un enterrement à Ornans » avec pour modèle les habitants du village. En 1855, il a envoyé plusieurs de ses œuvres au salon de l’exposition universelle de Paris, mais le Jury a refusé ses toiles ce qui ne l’a guère enchanté. Enragé, Courbet a fait construire un petit salon d’exposition nommé « Pavillon du réalisme » où il a présenté lui-même 40 de ses toiles. Vers 1867, il a fait bâtir un bâtiment indépendant pour exposé une centaine de ses œuvres.

La vie artistique de Courbet est à son apogée, en 1870, il reçoit la distinction de chevalier de la Légion d’honneur mais il le refusa. En 1871, il fut élu à la commune de Paris. Le 16 Mai de la même année a eu lieu la destruction de la colonne de Vendôme, cette acte lui sera attribuée par la suite ce qui l’amena à être arrêter et placé en garde à vue dans un commissariat et suite à une maladie, il a été transféré à l’hôpital militaire de Versailles. Le 02 septembre de la même année, il fut condamné à 6 mois de prison. La prison n’a fait qu’augmenter ses problèmes de santé, alors il fut transféré dans une clinique. Vers 1873, le ministère français de par la reconstruction de la colonne Vendôme a fixer une part à payer par Courbet et fit alors saisir tous ses bien en France. A cause de cette nouvelle, il s’est exilé en Suisse où il meurt le 31 décembre 1877.